Le clan Belmont reprend officiellement du service. Pour célébrer les 40 ans de sa franchise culte, Konami vient de lever le voile sur Castlevania Belmont’s Curse, un nouvel épisode majeur prévu pour cette année sur PS5, Xbox Series et PC. Développé en collaboration avec les équipes de Evil Empire et Motion Twin, ce titre délaisse la Transylvanie pour plonger les joueurs dans un Paris du XVe siècle infesté de créatures cauchemardesques.
Le fouet sacré s'attaque au Paris médiéval
L'intrigue de ce nouveau volet se situe plus de vingt ans après les événements de Castlevania III Dracula's Curse. Nous y suivons la descendante directe de Trevor Belmont, l'héroïne de cette aventure, alors que la capitale française sombre dans les ténèbres. Armée du célèbre Tueur de Vampire, elle doit traverser une ville assiégée par des monstres pour atteindre un château mystique ayant surgi au cœur de la cité.
Le titre conserve l'ADN de la série avec une structure d'action et d'exploration en 2D particulièrement riche. Les développeurs promettent un vaste monde interconnecté où la maîtrise des armes et des sorts sera vitale pour survivre. D'ailleurs, le jeu est d'ores et déjà disponible à l'ajout en liste de souhaits sur les boutiques numériques, confirmant une sortie imminente dans le courant de l'année 2026.
Une révolution de gameplay pour le Tueur de Vampire
Au-delà de sa fonction offensive, le fouet emblématique de la famille Belmont gagne ici une dimension inédite. Il devient un véritable outil de navigation, permettant à la protagoniste de se balancer à travers les environnements pour atteindre des zones secrètes ou contourner des pièges mortels. Cette verticalité accrue promet de renouveler l'exploration, pilier central de l'expérience Castlevania.
L'esthétique gothique, signature visuelle de la licence, profite de la puissance des consoles actuelles pour offrir des environnements plus détaillés et oppressants que jamais. Les combats ne sont pas en reste : l'utilisation du fouet permet désormais de frapper selon des angles variés, offrant une souplesse tactique bienvenue face à un bestiaire que l'on nous annonce particulièrement redoutable.
Pourquoi ce retour est un tournant majeur
Le choix de confier le développement à Evil Empire et Motion Twin est loin d'être anodin. Ces studios ont prouvé avec le succès colossal de Dead Cells et son extension dédiée à Castlevania qu'ils comprenaient parfaitement les mécaniques du genre action-plateforme moderne. En associant cette expertise au patrimoine de Konami, ce projet semble vouloir réconcilier la rigueur des épisodes classiques avec la fluidité des productions actuelles.
Transposer l'action à Paris permet également de sortir des sentiers battus de la Valachie tout en conservant une atmosphère européenne sombre et cohérente avec le lore de la saga. Il s'agit d'un pari audacieux pour le quarantième anniversaire de la licence : prouver que Castlevania peut encore dominer le genre qu'il a lui-même contribué à créer, face à une scène indépendante devenue extrêmement compétitive.
