BlackMill Games, le studio derrière Verdun, lance aujourd’hui Gallipoli, son nouveau FPS multijoueur consacré à la Première Guerre mondiale. Le jeu est disponible sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S, avec jeu multiplateforme intégral. Au programme dès le lancement, des affrontements à 25 contre 25, cinq cartes inspirées de la campagne de Gallipoli et des fronts ottomans, 10 classes historiques et plus de 50 armes et équipements.
Gallipoli est disponible dès maintenant sur PC, PS5 et Xbox Series X|S
Les joueurs peuvent dès aujourd’hui rejoindre les champs de bataille de Gallipoli. BlackMill Games commercialise son FPS sur PC via Steam, le Microsoft Store et l'Epic Games Store, ainsi que sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Le jeu multiplateforme intégral permet aux joueurs PC et consoles de combattre ensemble.
Ce quatrième épisode autonome de la WW1 Game Series délaisse les fronts déjà explorés par Verdun, Tannenberg et Isonzo pour s'intéresser à la campagne de Gallipoli et, plus largement, aux fronts ottomans de la Première Guerre mondiale.
BlackMill Games mise sur des affrontements en escouades réunissant 50 joueurs, répartis en deux camps de 25 combattants. Les forces de l'Empire britannique affrontent celles de l'Empire ottoman dans des batailles où le positionnement, la communication et la progression collective doivent peser davantage que les performances individuelles.
Jos Hoebe, directeur général de BlackMill Games, présente d'ailleurs Gallipoli comme une étape importante pour la WW1 Game Series. Le studio voulait notamment explorer un front moins représenté dans les jeux vidéo tout en améliorant le rendu graphique et les sensations de tir.
Les cinq cartes de Gallipoli explorent plages, déserts et villes assiégées
Gallipoli propose cinq cartes dès son lancement, avec des environnements très différents qui ne se limitent pas aux célèbres débarquements de la péninsule turque.
ANZAC Cove et V Beach placent naturellement les combats sur les plages de Gallipoli. Les joueurs pourront notamment revivre un débarquement autour du SS River Clyde. Ctésiphon déplace les affrontements dans un environnement désertique, tandis que Kut al-Amara prend pour décor une ville marquée par les combats.
Le canal de Suez complète cette sélection avec une bataille nocturne éclairée par la lune. Cette variété doit permettre au FPS de renouveler les distances d'engagement et les possibilités de déplacement plutôt que d'enchaîner des cartes construites autour d'un même type de terrain.
L'approche reste historiquement inspirée plutôt que de chercher à transformer Gallipoli en simple spectacle militaire. Uniformes, lieux et équipements ont été travaillés pour conserver l'identité de la WW1 Game Series.

Le gameplay de Gallipoli mise sur 10 classes et des tirs particulièrement mortels
Les habitués de Verdun ou d'Isonzo retrouveront une philosophie familière. Gallipoli reste un FPS multijoueur réaliste dans lequel une balle peut suffire à éliminer un adversaire. Courir à découvert ou attaquer sans coordination devrait donc rapidement se payer.
Les joueurs disposent de 10 classes historiques correspondant à différents rôles sur le champ de bataille. Officier, mitrailleur lourd, tireur d'élite ou encore brancardier font partie des spécialisations annoncées. La composition d'une escouade doit ainsi avoir un véritable impact sur sa capacité à attaquer, défendre et soutenir ses alliés.
BlackMill Games a également travaillé le maniement des armes avec un système de rechargement procédural et un mécanisme de suppression destiné à retranscrire la pression des tirs ennemis. Le poids des armes, leurs sons et leur comportement participent à cette recherche de sensations plus crédibles.
La progression doit permettre de gagner en maîtrise, notamment sur la précision, le maniement et la capacité à recharger sous le feu. Gallipoli conserve ainsi une approche exigeante où connaître son arme et bien choisir sa position peuvent faire la différence.

Plus de 50 armes et équipements historiques sont disponibles dans Gallipoli
L'arsenal comprend plus de 50 armes et équipements reproduits à partir de matériels britanniques et ottomans employés durant le conflit. Cette sélection accompagne la volonté du studio de représenter les particularités du front plutôt que de reprendre simplement l'équipement des précédents jeux.
Gallipoli conserve également les parties personnalisées et intègre des soldats contrôlés par l'ordinateur. Ces combattants peuvent participer aux parties publiques et être ajoutés aux sessions personnalisées, ce qui permet de maintenir des batailles actives même lorsque tous les emplacements ne sont pas occupés par des joueurs.
Cette combinaison entre classes spécialisées, létalité élevée et soldats contrôlés par l'ordinateur devrait surtout intéresser les joueurs qui recherchent un FPS historique plus méthodique que les grandes productions militaires orientées vers l'action immédiate.

Après Verdun et Isonzo, Gallipoli ouvre un autre front de la Première Guerre mondiale
Gallipoli devient le quatrième jeu autonome de la WW1 Game Series après Verdun, Tannenberg et Isonzo. BlackMill Games poursuit donc une formule désormais bien installée, chaque épisode s'intéressant à un théâtre particulier de la Première Guerre mondiale.
La série totalise plus de quatre millions d'exemplaires selon le studio. Avec Gallipoli, l'intérêt tient autant au changement de front qu'aux nouveautés apportées aux combats.
Les batailles à 50 joueurs, le jeu multiplateforme intégral et les cinq cartes disponibles au lancement offrent surtout une nouvelle porte d'entrée aux amateurs de FPS historiques qui veulent quitter les tranchées européennes déjà largement représentées.