Le studio français Magic Pockets lève le voile sur une nouvelle démo de Clean Up Earth, son jeu coopératif centré sur la restauration d’environnements pollués. Présenté dans le cadre du Steam Néo Fest du 23 février au 2 mars, le titre se distingue par un système de micro-dons déclenchés par les actions des joueurs. Attendu en avril 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series, le projet ambitionne de conjuguer détente vidéoludique et impact environnemental concret.
Un jeu coopératif massif tourné vers la reconstruction
Connu pour avoir collaboré sur des licences telles que Baldur’s Gate, Teenage Mutant Ninja Turtles, Harry Potter, Les Sims ou encore The House of the Dead, Magic Pockets s’attaque à un registre plus apaisé avec Clean Up Earth. Le principe est simple : explorer des zones ravagées par la pollution, collecter les déchets, recycler les matériaux et redonner vie à des structures abandonnées.
Au cœur de l’expérience, le Terra Cleaner fait office d’outil principal. Cet équipement évolutif permet d’aspirer les détritus, d’extraire les déchets enfouis et de traiter les résidus toxiques avant de les recycler dans un laboratoire dédié. À mesure que les joueurs progressent, l’environnement se métamorphose visiblement : la végétation réapparaît, la faune revient et les paysages retrouvent leurs couleurs.
L’expérience est pensée pour s’adapter à différents profils. Jouable en solo, Clean Up Earth propose aussi une coopération à petite échelle, jusqu’à 4 ou 8 participants selon les cartes, ainsi que des sessions communautaires massives réunissant 25 joueurs et plus sur de vastes terrains. Coordination et entraide deviennent alors essentielles pour déplacer des éléments volumineux ou reconstruire certaines infrastructures.

Une démo étoffée pour le Steam Néo Fest
À l’occasion du Steam Néo Fest, qui se tiendra du 23 février au 2 mars, les joueurs peuvent télécharger librement une nouvelle démo, sans inscription préalable. Celle-ci donne accès à quatre cartes didactiques, quatre missions solo jouables en coopération, ainsi qu’à une grande carte multijoueur accueillant jusqu’à 25 participants pour des sessions de deux heures.
L’ensemble des cartes bénéficie d’une rejouabilité complète, avec des objectifs évolutifs et des zones à débloquer progressivement. Le titre mise sur une boucle de gameplay relaxante, soutenue par des environnements inspirés de lieux réels : plages ensoleillées, massifs montagneux embrumés ou étendues désertiques.
Sous les amas de déchets, les joueurs peuvent également découvrir des artefacts et des vestiges liés à une trame narrative discrète. Certaines cartes évoquent des lieux emblématiques comme la Zone 51 ou le Triangle des Bermudes, invitant à lever le voile sur des mystères enfouis.

Un système de micro-dons intégré au gameplay
Au-delà de son aspect contemplatif, Clean Up Earth se démarque par un mécanisme inédit. Chaque action de nettoyage contribue à déclencher des micro-dons réels, prélevés sur une enveloppe financée par le studio et ses partenaires. Les joueurs n’ont aucun frais à engager.
Dans la version finale, chacun pourra sélectionner une organisation environnementale partenaire lors de la création de son personnage. En solo comme en coopération, les actions réalisées feront progresser le score de l’association choisie. Lors des grandes sessions communautaires, une jauge collective se remplit en fonction des déchets ramassés ; une fois la session achevée, un don est automatiquement versé à l’organisation mise à l’honneur.
Le dispositif a déjà été expérimenté lors d’une opération menée avec Jingle Jam au profit du WWF, démontrant la faisabilité du modèle. À terme, Magic Pockets prévoit de collaborer avec plusieurs acteurs engagés dans la protection de l’environnement, parmi lesquels World Cleanup Day, Plastic Pickup, Recyclop, Expedition MED ou Wings of the Ocean.
Clean Up Earth est attendu en avril 2026 sur PC via Steam et l’Epic Games Store, ainsi que sur PlayStation 5 et Xbox Series. Une version Nintendo Switch 2 est prévue, mais sera annoncée ultérieurement. Avec ce projet, Magic Pockets entend rappeler qu’un jeu vidéo peut aussi devenir un vecteur d’engagement, sans sacrifier l’accessibilité ni le plaisir de jeu.

