The Expanse: Osiris Reborn vient de lancer sa bêta, et nous avons pu la terminer complètement. Cette bêta fermée est accessible à ceux ayant précommandé l’édition adéquate. Fan de Mass Effect depuis les tout premiers, il m’était donc indispensable de découvrir ce concurrent direct qui m’a tant hypé. J’ai donc dû payer moi-même cet accès, comme tous les joueurs le souhaitant : aucune clé n’a été fournie par l’éditeur. Place au test, et voici mon avis sans filtre depuis une version Steam PC jouée à la manette.

 

The Expanse: Osiris Reborn, c’est quoi ?

The Expanse: Osiris Reborn est un TPS développé par Owlcat Games, en partenariat avec divers vétérans de la NASA. Ici, il s’agit d’un nouveau jeu de science-fiction situé dans l’espace lointain.

En ce XXIVe siècle, l’humanité a conquis le cosmos. Pour autant, l’existence reste toujours aussi rude. Dans The Expanse: Osiris Reborn, un jeu de rôle et d’action de science-fiction porté par une histoire aussi riche que complexe, vous incarnez un mercenaire de Pinkwater Security dont le bref séjour sur l’astéroïde Éros tourne à la catastrophe.

Pris au piège dans un confinement mortel et projeté au cœur d’une conspiration qui vous dépasse, s’étendant jusqu’aux confins du système solaire, vous allez devoir vous adapter et prendre le contrôle d’un vaisseau incroyablement avancé pour espérer survivre.

Créez et personnalisez votre capitaine, qu’il soit Terrien, Martien ou Ceinturien, et menez un équipage de spécialistes talentueux alors que vous affrontez des menaces de plus en plus dangereuses, des pressions politiques écrasantes et un ennemi impitoyable prêt à tout pour vous éliminer. Dans ce système solaire où tout repose sur de fragiles alliances, la moindre décision a des conséquences.

 

The Expanse: Osiris Reborn

 

L’histoire de la bêta fermée : la station spatiale Pinkwater-4

Dans cette bêta fermée, le joueur est propulsé dans la station spatiale Pinkwater-4 après avoir volé un vaisseau à une faction plus ou moins vénère et lourdement armée. Manque de peau, le joueur et son acolyte sont très vite rattrapés par cette dernière, bien décidée à récupérer son bien.

Dès les premières minutes, le joueur est plongé dans des dialogues narratifs avec plusieurs choix, à la manière d’un Mass Effect, avec une vraie incidence sur les dialogues. Dans cette bêta assez courte, le joueur doit donc s’échapper de la station, en intérieur comme en extérieur, avec différentes phases de combat plus ou moins réussies, tout comme le réalisme des environnements.

 

Image de The Expanse: Osiris Reborn
Image de The Expanse: Osiris Reborn

 

Des combats assez réalistes, mais il manque quelque chose

Pendant les phases de combat, on prend clairement du plaisir, mais il manque une petite dose de spatialisation sonore ou de 3D. Par exemple, j’aurais aimé avoir plus d’impact sonore lors des explosions de grenades ou des tirs.

Néanmoins, il est très appréciable de voir le décor se détruire autour de nous, et d’enchaîner les mercenaires à coup de mitraille et de grenades : murs détruits, conduits de gaz qui explosent… Le joueur peut interagir avec son environnement pour l’utiliser à son avantage, comme des barils explosifs ou des conduites de gaz qui enflamment les ennemis.

 

Image de The Expanse: Osiris Reborn

 

C’est là que les combats en extérieur m’ont plutôt surpris. Je ne m’attendais pas à autant de réalisme, et au final, c’est respecté. L’extérieur est assourdissant, comme le veut le vide spatial, et les combats prennent une autre dimension avec la possibilité de marcher hors de la station, collé au sol grâce aux bottes magnétiques.

Concernant les NPC en extérieur, une fois éliminés, leurs corps flottent dans l’espace, avec des gouttelettes de sang qui se propagent autour d’eux. J’ai aussi beaucoup apprécié le fait que leurs communications de combinaison se coupent à leur mort, ce qui ajoute une vraie dose de réalisme.

 

Image de The Expanse: Osiris Reborn

 

Un gameplay solide et des bases bien présentes

En tant que grand fan de Mass Effect, ce titre me redonne le sourire. La possibilité de diriger des compagnons, d’avoir différentes compétences, armes, armures, ainsi que des points de compétence, sans oublier la modification d’équipement et les phases de loot, ajoutent tout ce qui pouvait parfois manquer à Mass Effect.

 

Image de The Expanse: Osiris Reborn
Image de The Expanse: Osiris Reborn

 

Les déplacements sont plutôt réussis, en intérieur comme en extérieur, y compris en phase d’apesanteur avec la combinaison. On apprécie aussi la possibilité d’interagir avec les éléments du décor : tablettes, loot varié, crédits…

Côté animations, c’est beau, mais ça mériterait un peu plus de peps. Cela dit, la synchronisation labiale est bonne, on est très loin d’un Starfield.

On retrouve également un arbre de compétences, ainsi que la possibilité de modifier les armes et les compétences de ses compagnons tout au long de l’aventure.

 

Image de The Expanse: Osiris Reborn

 

Côté performances et level design, ça donne quoi ?

C’est là que le jeu se démarque clairement : c’est beau, très destructible, les couvertures des ennemis volent en éclats, et l’espace est particulièrement réussi. Là-dessus, rien à dire, cette démo vaut clairement le coup.

Côté performances, j’ai testé le jeu sur PC via Steam avec une manette Razer. Aucun problème de détection, aucun crash, aucun freeze. Le jeu est bien optimisé, fluide et maîtrisé, sans ralentissements pendant les phases de combat.

 

Image de The Expanse: Osiris Reborn
Image de The Expanse: Osiris Reborn

 

C’est une bêta : il reste du travail, mais le gros est là

Malgré une bêta assez courte, on sent un vrai travail derrière le titre. Cela dit, certains défauts sont bien présents : pas de VF, des impacts de balle sur les cadavres assez bâclés (le corps se tache mais pas le visage), la possibilité de traverser certains corps au sol, et quelques éléments du décor qui manquent de réalisme dans les impacts.

Le jeu est clairement à suivre de près, que ce soit pour les fans de la licence ou ceux de Mass Effect. Pour moi, c’est un titre prometteur, qui pourrait vraiment briller avec un bon polish d’ici sa sortie prévue en 2027.